« Je veux pas manger !! » ou le jeu au secours d’une maman malade

coopération par le jeu

Ce n’est pas la grande forme ces jours-ci. Petite Lutine a été malade trois jours, et donc la maman s’est levée trois nuits à de nombreuuuuuses reprises. Et évidemment imparable, qui tombe malade à son tour ? La maman… Hier soir, en rentrant du boulot, je n’ai pu que m’allonger sur le canapé et acquiescer vaguement à ce que me disait la Lutine.

A l’heure du repas, réduit au plus simple, des pâtes carbo, elle m’a fait bien comprendre qu’elle s’était sentie délaissée et qu’elle réclamait mon attention. Impossible de rien lui faire manger. Lire la suite

Jouer avec l’imaginaire pour résoudre les petits tracas

Parfois une situation du quotidien devient conflictuelle autour de pas grand chose, un petit rien et l’enfant se bloque. Faber et Mazlich recommandent d’essayer de recourir à l’imaginaire. Le scénario de la formation est celui où il n’y a plus de céréales X et l’enfant ne veut que des céréales X. Alors la maman dit qu’elle voudrait être une magicienne et faire apparaître les céréales X. L’enfant rit puis accepte les céréales Y.

Nous utilisons très souvent ce recours au rêve et à la fantaisie pour débloquer des situations chez nous. Alors ça ne marche pas à chaque fois, parfois Petite Lutine me répond : « Mais n’importe quoi Maman c’est pas vrai ! ». Mais d’autres fois, elle accepte de rentrer dans l’imaginaire que je lui propose, et le problème est résolu, avec en prime un grand sourire.

Aider pour le soir

DSCN1813Petite Lutine a toujours eu de grosses difficultés à s’endormir (et c’est rien de le dire…). Parfois, pour me demander de revenir une fois puis deux puis trente-six, elle essaie de me dire qu’elle a peur de quelque chose. Avec l’habitude, j’arrive à voir si elle a une réelle angoisse ou si c’est une façon de rester réveillée avec si possible un peu de compagnie. Alors dans cette deuxième hypothèse (et pourquoi pas dans la première si ça marche), je lui apporte une peluche, en lui expliquant que c’est une peluche championne pour faire partir les méchants. Le hérisson par exemple a des piquants sur le dos, et pique pique pique les vilains qui veulent embêter Petite Lutine. Le chien lui a des grandes dents, il aboie sur les méchants et il peut même les mordre. Le lapin lui a des grosses pattes et boum boum sur les méchants. Et bien souvent Petite Lutine se prend au jeu et m’explique toutes les façons avec lesquelles la peluche pourra faire peur aux méchants. Puis elle sert la peluche contre elle et est très contente de rester tranquille dans son lit.  Lire la suite